Bannière du site

Les liens

Plus de liens

Tous les liens rangés par catégorie :

Animaux à adopter (13)
Boutique (7)
Coin jeunesse (9)
Les liens (39)
Livres (17)
Musique (14)
Politique (7)
Recettes (13)
Spiritualité (12)
Vidéos pour tout public (28)
Vidéos qui peuvent choquer (10)

Newsletter






Plus d'information sur notre newsletter

Nous contacter

News

[Information] Les droits des animaux, le bien-être animal et l’analogie avec l’esclavage

Écrit le 21 janvier 2012 à 12h51


De nombreux végans s’irritent de ce que les non-végans qui prétendent se soucier moralement des animaux continuent de les consommer. Les premiers invoqueront souvent une analogie avec l’esclavage des humains, analogie qui se pose en ces termes : nous sommes tous d’accord sur le fait qu’utiliser des humains exclusivement comme des ressources — état connu sous le nom d’esclavage — est moralement exécrable. De la même façon, si nous pensons que les animaux sont des membres de la communauté morale, alors nous avons l’obligation de ne pas les traiter exclusivement comme des ressources et devons nous opposer à leur esclavage. Et si l’on s’oppose à l’esclavage animal, alors on adopte et on promeut le véganisme.

L’analogie fonctionne-t-elle ?

Oui et non. L’analogie avec l’esclavage, à laquelle je recours depuis maintenant vingt ans, n’est pas particulièrement convaincante si l’on maintient que les non-humains, à la différence des esclaves humains, ont seulement un intérêt à ne pas souffrir mais n’en ont pas à la poursuite de leur existence ou à l’autonomie. Et c’est, depuis Bentham, une croyance-phare de la position welfariste — à savoir que les animaux peuvent souffrir et ont intérêt à ne pas souffrir, mais qu’ils diffèrent cognitivement de nous en ce qu’ils n’ont pas conscience d’eux-mêmes et n’ont pas intérêt à poursuivre leur vie. Pour dire les choses autrement : les welfaristes soutiennent que les animaux n’ont pas intérêt à ne pas être des esclaves en soi ; ils ont seulement intérêt à être des esclaves « heureux ». Telle est la position promue par Peter Singer, dont les vues néowelfaristes dérivent directement de Bentham. A partir de là, le fait que nous utilisions les animaux n’a pas moralement d’importance : seule compte la manière dont nous les utilisons. Le problème moral, dans une semblable optique, n’est pas l’utilisation, mais le traitement.

Ajoutons à cela que la plupart des welfaristes sont utilitaristes — ils soutiennent que ce qui est bien ou mal est déterminé par ce qui maximise le plaisir, le bonheur ou la satisfaction des intérêts pour tous les individus affectés —, et vous vous retrouvez avec l’idée que tant qu’un animal ne souffre pas « trop », et étant donné qu’il n’a pas un intérêt dans sa propre existence, le fait qu’il ait eu une vie raisonnablement agréable et finisse dans les assiettes des humains est mieux que le fait de ne pas avoir eu de vie du tout. Si nous accordons aux animaux une existence raisonnablement plaisante et une mort relativement indolore, nous leur conférons en fait un bénéfice en les amenant à l’existence et en les utilisant comme nos ressources.

Par conséquent, il est compréhensible que, si une personne est welfariste, elle n’accepte pas l’analogie avec l’esclavage des humains. Pour cette personne, non seulement l’esclavage animal « heureux » n’est pas un problème, mais il est une bonne chose. Le problème avec l’esclavage des humains est que même ses formes « humaines » violent ces droits humains fondamentaux que sont la poursuite de l’existence, l’autonomie, etc. Mais si les animaux ne possèdent pas de tels intérêts, alors l’esclavage « humain » peut être juste ce dont nous avons besoin. Et c’est précisément l’opinion qui motive le mouvement viande/produits d’origine animale « heureux » et l’ensemble de l’entreprise welfariste qui consiste à essayer de rendre notre utilisation des animaux plus « humaine », plus « compassionnelle », etc.

J’ai établi que cette sorte de raisonnement pose problème à deux égards au moins :

Premièrement, l’idée que les animaux nonhumains n’ont pas intérêt à la poursuite de leur existence — qu’ils n’ont pas un intérêt à leur propre vie — suppose de s’appuyer préalablement sur un concept spéciste à propos du type de conscience de soi qui importe sur le plan moral. J’ai démontré que chaque être sentient a nécessairement un intérêt à continuer de vivre — chaque être sentient tient à sa vie —, et que dire que seuls les animaux humains, en vertu du fait qu’ils possèdent un type particulier de conscience de soi, ont intérêt à ne pas être traités comme des produits esquive la question morale fondamentale. Même si, comme certains l’affirment, les animaux nonhumains vivent dans un « éternel présent » — et je pense que ce n’est empiriquement pas le cas d’au moins la plupart des non-humains que nous exploitons régulièrement, qui ont souvenir du passé et sens du futur —, ils éprouvent, à chaque instant, un intérêt à continuer d’exister. Dire que cela ne compte pas sur le plan moral est simplement spéciste.

Deuxièmement,
même si les animaux n’avaient pas intérêt à la poursuite de leur existence et auraient seulement intérêt à ne pas souffrir, l’idée que, sur un plan pratique, nous serions un jour en mesure de leur accorder des intérêts d’une quelconque importance morale relève purement et simplement du fantasme. L’idée que nous, propriétaires de ces produits, allons jamais accorder une quelconque espèce de poids significatif aux intérêts de nos biens est très peu réaliste. Est-ce possible en théorie ? Oui. Est-ce possible en pratique dans le monde réel ? Absolument pas. Les welfaristes parlent souvent de traiter les « animaux d’élevage » de la manière dont nous traitons les chiens et les chats que nous aimons et considérons comme des membres de notre famille. Qui peut vraiment croire cela possible en pratique ? Le fait que nous ne songions pas à manger les chiens et les chats indique que tel n’est pas le cas.

En outre, l’une des thèses centrales de mon travail est que puisque les animaux sont légalement considérés comme des biens meubles — qu’ils sont des produits économiques —, nous protégerons généralement leurs intérêts seulement lorsque nous en retirerons un bénéfice financier. Cela signifie que les normes du bien-être animal seront toujours très basses (ainsi qu’elles le sont actuellement en dépit du non-sens que constitue la promotion d’une exploitation « heureuse » et « compassionnelle »), et que les réformes de bien-être augmenteront généralement le rendement de production ; c’est-à-dire que nous protégerons les intérêts des animaux dans les situations où leur traitement n’affectera pas l’économie, et dans ce cas, les réformes de bien-être, dans l’ensemble, feront très peu pour améliorer les choses. Par exemple, l’utilisation des caisses de gestation pour les truies est sans incidence sur l’économie ; ces caisses sont supposément des alternatives plus « humaines » alors qu’en fait elles augmentent les rendements de production. De la même façon, le « gazage » des poulets est plus rentable économiquement que l’étourdissement à l’électricité.

Ainsi je comprends pourquoi les welfaristes ont un problème avec l’analogie de l’esclavage. Je pense qu’ils se trompent à de multiples égards tout en ne s’engageant jamais vraiment sur le terrain argumentaire. A la place, ils soutiennent que je « sème la zizanie » et « me moque de la souffrance des animaux ici et maintenant » en déployant les arguments qui sont les miens. Certains se montrent même plus virulents encore.

Le paradigme des droits, lequel, tel que je l’interprète, exige moralement l’abolition de l’exploitation animale et requiert le véganisme comme question de justice fondamentale, diffère radicalement du paradigme welfariste, qui se focalise en théorie sur la réduction de la souffrance et s’applique en réalité à amoindrir les aspects économiquement non rentables de l’exploitation animale. En sciences, ceux qui souscrivent à un paradigme sont souvent incapables de comprendre et de s’engager aux côtés de ceux qui souscrivent à un autre paradigme, précisément parce que le langage théorique qu’ils utilisent n’est pas compatible.

Je pense que la situation est similaire dans le contexte du débat qui oppose les droits des animaux au bien-être animal. Et c’est pourquoi les welfaristes ne peuvent tout simplement pas comprendre ou accepter l’analogie avec l’esclavage.

******
Si vous n’êtes pas végan, pensez à le devenir. C’est une question de non-violence. Etre végan, c’est déclarer que l’on rejette la violence envers les autres êtres sentients, envers soi-même et envers l’environnement, dont tous les êtres sentients dépendent.

Le Monde est Végan ! Si vous le voulez.

Gary L. Francione


[Information] Parrainez un animal au lieu de faire les soldes !

Écrit le 11 janvier 2012 à 18h20


Les soldes ont débutées. Posez-vous la question - sommes-nous obligés de les faire ? Alors indignez-vous et devenez subversif : au lieu d'acheter parrainez un animal.

Image indisponible


Association de Défense du Chat Libre Dijonnais

Chaque année, un nombre considérable de chats sont abandonnés, victimes de la cruauté humaine. Au fil du temps, ces chats ont donné naissance à de nombreux chatons livrés à eux-mêmes, lesquels ont été contraints à la survie dans nos villes et nos campagnes, avec tous les dangers qu’ils encourent (accidents, maladies, trafics en tous genres…). Cette population féline s’est mise à proliférer sur le territoire national. Des associations de protection animale comme la nôtre ont vu le jour afin de procéder à leur identification (pour les sauver de l’euthanasie) et à leur stérilisation (pour contenir la population). Notre association a également pour objet d’informer les propriétaires de « chats qui sortent » sur la nécessité de les faire tatouer, vacciner et surtout stériliser afin de ne pas participer à cette prolifération de chats errants. En effet, notre association n’a pas vocation à prendre en charge les portées issues de chats appartenant à des maîtres opposés à la stérilisation (plus souvent pour des raisons morales sans fondement que pour des raisons pécuniaires), ni à prendre en charge les chats abandonnés. Pourtant, régulièrement, des chats abandonnés se joignent aux groupes de chats et des chatons voient le jour, voués à survivre dans la rue ! La galère pour eux.... Les chats errants sont des êtres sensibles. Ils ont le droit à la vie et au respect. La loi du 6 janvier 1999 leur a reconnu officiellement le statut de chats libres.
L'Association de Défense du Chat Libre Dijonnais a fait le choix de la stérilisation et du relâcher sur leur site de vie et est opposée à l'euthanasie libératoire.
Elle adhère au R.A.P.A.P.P.E.L. (Rassemblement des Associations de Protection Animale ne Pratiquant Pas l'Euthanasie Libératoire) composé de 2 autres associations: SPA des Cailloux et Charlotte et les autres... http://www.spa-des-cailloux.com/ http://www.charlotte-et-les-autres.com

Des personnes sensibles à la condition animale s’investissent avec nous et pour cela : - essaient d’améliorer le quotidien de ces misérables, - recensent et capturent en vue d’une identification par tatouage (ils deviennent alors la propriété de l’association), - assurent les trajets chez des vétérinaires engagés dans cette cause et qui nous concèdent des prix avantageux, - donnent des soins postopératoires, - capturent les chatons susceptibles d'avoir leur chance dans un foyer chaleureux, après une période d’accueil chez elles, afin de les sociabiliser, - prodiguent assistance aux chats en grande détresse, - détectent parfois au milieu d’un groupe, des chats non sauvages, qui seront remis à leurs propriétaires s’ils sont identifiés , - nous soutiennent financièrement. Si vous souhaitez faire un don, adhérer à l'association ou nous aider bénévolement n'hésitez pas
http://chatlibredijonnais.blogspot.com/


[News] Tous les activistes de LEST vous souhaitent une bonne et heureuse année 2012

Écrit le 7 janvier 2012 à 19h30


Tous les activistes de LEST vous souhaitent une bonne et heureuse année 2012, pleine de bonnes résolutions.

Nous espérons que vous serez nombreux à nous rejoindre sur les stands et dans toutes les actions que nous mènerons cette année pour faire cesser l'exploitation des animaux non-humains et humains.

Image indisponible


Pour 2012 vous voulez être un défenseur des droits des animaux efficace ? C’est facile. Voici le mode d’emploi en trois étapes simples :

Premièrement, devenez vegan.


Si vous considérez les animaux comme des membres de la communauté morale – si vous refusez la notion selon laquelle les animaux sont des choses -, alors vous n’avez pas d’autre choix que celui d’arrêter de manger, de porter et d’utiliser les animaux ou les produits d’origine animale.

Vous ne pouvez refuser l’esclavage animal tant que vous y participez directement en utilisant les non humains comme des ressources humaines.

Devenir vegan est tout simplement la chose la plus importante que vous puissiez faire pour aider les animaux et exprimer votre soutien à la justice pour les nonhumains. Devenir vegan, c’est appliquer le principe de l’abolition dans votre propre existence. Devenir vegan, c’est dire « non » à l’exploitation animale.

Ce n’est pas seulement une question de compassion ; c’est une question de justice fondamentale. La compassion peut nous remuer d’un point de vue émotionnel, mais le véganisme est le minimum que nous devons aux animaux. C’est une simple question d’obligation morale.

Devenir vegan est facile ; c’est meilleur pour la santé et la planète. Et, par-dessus tout, c’est meilleur pour votre esprit parce que c’est moralement la juste chose à faire.

Deuxièmement, sensibilisez les autres au véganisme de manière créative et non-violente.

Efforcez-vous de parler du véganisme à au moins une personne par jour. Vous verrez que c’est plus facile qu’on le pense et que les gens sont réceptifs.

Ne tombez pas dans le piège welfariste de la promotion du végétarisme. Il n’y a aucune différence entre la viande et les autres produits d’origine animale. Les animaux exploités pour les produits laitiers sont généralement gardés en vie plus longtemps, mais traités aussi mal sinon pire que les animaux exploités pour la viande, et tous finissent dans le même abattoir. Ne plébiscitez pas les œufs « heureux » de poules élevées en plein air, la viande « heureuse » ou les produits laitiers « heureux », car tout cela implique l’exploitation des animaux. Ne laissez personne vous dire que les gens sont trop stupides ou insensibles pour prendre le véganisme au sérieux. C’est là une propagande élitiste qui permet aux grandes associations de bien-être animal de vendre des indulgences au public en le rendant moralement à l’aise vis-à-vis de l’exploitation animale.

Nous pouvons admettre que les gens atteignent au but « à leur propre rythme », mais nous ne devons jamais concéder que ce « but » soit moindre que le véganisme. Ceux qui ne sont pas prêts à devenir végans passeront par l’étape intermédiaire qu’ils veulent, pourvu que le message selon quoi le véganisme doit constituer la ligne de fond morale de tout véritable défenseur des droits des animaux soit clair comme le cristal.

Troisièmement, adoptez un animal sans abri.


Il y des millions d’animaux qui ont besoin d’un foyer. Nous avons l’obligation morale de nous occuper d’eux. Alors offrez un foyer à tout animal que vous êtes en mesure d’accueillir : un chien, un chat, un poisson, une gerbille, une tortue, une vache, une chèvre, une poule – n’importe qui.

L’adoption est le meilleur moyen d’ajouter de l’amour à votre vie en même temps que vous agissez justement envers les animaux.

Et voilà. Une défense des droits des animaux en trois étapes simples. Pas de grosses structures, pas de femmes nues en cage, pas de marchandisation de l’éthique ni de vente de passe-droits moraux générés ou sollicités.

Le Monde est vegan ! Si vous le voulez.

Gary L. Francione



[Information] L'éthique du bon Français.

Écrit le 23 décembre 2011 à 18h57


Merci à Insolente Veggie, le blog d'une végétalienne extrémiste, obsédée et très méchante (visitez son blog!)

Image indisponible


Image indisponible




Les Deux vaches mortes

Dessin informatif sur les produits laitiers à destination des enfants.
Imprime cette page et colorie les vaches! (demande à un adulte de lire les textes).

Image indisponible


Vaches à lait



Image indisponible



[Compte-rendu] Compte rendu de la JIDA 2011

Écrit le 13 décembre 2011 à 22h26


Image indisponible


Image indisponible


Ce samedi 26 novembre, nous avons relayé la Journée Internationale pour les Droits des Animaux au centre-ville de Besançon. par le biais d'une action "mur d'affiches" comme le font nos amis espagnols de IGUALDADanimal et DEFENSANIMAL . Comme chaque année, la ville de Besançon refuse de nous accorder un stand au centre-ville pendant tout le mois de décembre et maintenant fin novembre également, certainement en raison des marchés de Noël.

Une autre action était prévue le 10 décembre, malheureusement nous avons du renoncer à cause d’une pluie incessante.

Nous étions quelques activistes (tous et toutes vegan(e)s et abolitionnistes) :
- 2 tenaient des panneaux et des affiches avec les points essentiels de l’UDAR*, plus un grand panneau explicatif sur le véganisme qui est la forme la plus importante d’activisme politique que l’on peut entreprendre pour les animaux,
- 2 distribuaient des tracts aux passants et exposaient nos revendications.

Nous étions peu mais tous et toutes super motivés, capables d’aller au-devant du public et de l’informer sur les droits et l’abolition* de toutes les exploitations subies par les animaux.

Image indisponible


Image indisponible



Nous pouvons dire que l'impact visuel à été considérable, encore plus que lors des stands. En effet, de nombreux passants nous apercevaient de loin et restaient les yeux braqués sur nos affiches, l'air interloqué.

Le message est bien passé, beaucoup de personnes sont venues spontanément nous demander des tracts et ont compris que nous militions pour l’abolition* de toutes les exploitations animales. Beaucoup se sont montrées admiratives de constater que mener une vie végane était possible dans la vie de tous les jours. Nous étions là pour les guider.

Image indisponible


Image indisponible



L’action s’est déroulée dans la bonne humeur jusqu’à ce qu’une personne qui portait une affiche avec des animaux ensanglantés et écorchés pour dénoncer la fourrure, vienne nous voir, vêtue d'un blouson en peau de mouton (ou d'agneau) avec en plus, des chaussures en cuir. Nous lui avons fait remarquer que la fourrure et le cuir c’était la même chose, c'est-à-dire la peau d’un autre mais elle ne voulait rien savoir, pour elle, "le cuir c’est mort et la fourrure c’est vivant comme les cheveux ". Apparemment, pour certains défenseurs des animaux, tous les animaux ne sont pas égaux, certains méritent de mourir, ou d’être exploités et d’autres non.

Pour cette personne ce n’était pas incohérent de porter du cuir et de « militer » contre la fourrure.

Je cite cet exemple pour montrer que l’on aura du mal à faire accepter des droits pour les animaux tant que nous aurons des personnes « militantes ? » qui ne se remettront pas totalement en question et qui auront l’audace de dénoncer certaines exploitations tout en continuant d’en justifier d'autres parce qu’elles servent leurs intérêts personnels (produits laitiers, cuir, équitation, abattoirs, etc...) Ces militants trouvent toujours de très mauvaises raisons pour continuer à être complice de l’exploitation animale tout comme les personnes qui portent de la fourrure, qui mangent des produits animaux, etc.... Autre exemple, certains militants luttent contre la tauromachie mais continuent d’être complice du meurtre et de l’exploitation de vaches, de bœufs, de veaux (viande, produits laitiers, cuir) en trouvant cela normal et en jugeant les aficionados de meurtriers, mais en réalité où est la différence ? Tous contribuent au meurtre des animaux, que ce soit des taureaux ou des vaches, bœufs, veaux, génisses, tous finissent assassinés !

Pour cette "militante" nous étions trop radicaux, presque des terroristes. Pour nous, être radical c’est tuer ou être complice de l’exploitation animale. Des alternatives à l’utilisation des animaux existent, alors arrêtons de justifier les exploitations qui nous arrangent dans nos petites vies pour servir nos plaisirs égoïstes.

Image indisponible


Les fêtes de fin d’année représentent le plus grand massacre d’animaux de l’année, certaines groupes distribueront des tracts contre le foie gras ou la fourrure, mais qu’en sera-t-il des autres exploitations ? Faut-il les oublier ? Remplacer le foie gras par une terrine de sanglier n’est guère mieux, remplacer un manteau de fourrure par un manteau en cuir est tout aussi condamnable:
- Tous les êtres qui rampent, volent, courent, marchent, nagent seront présents sur les tables, pourtant comme ce ne sera pas du foie gras ce sera permis.
- Nos amis végétariens participeront allégrement au grand massacre avec les raclettes, fondues, plateaux de fromages, glaces à la crème, gâteaux etc… puisque ce ne sera pas de la viande, ce sera autorisé et tant pis pour les mères et leurs petits qui en paieront le prix fort aux abattoirs.

Image indisponible


Merci à tous nos activistes pour leur présence et pour leur volonté à vouloir changer les mentalités.

Image indisponible



Nous remercions également :
- http://fragmentdemanif.wordpress.com/2011/11/26/besancon-action-des-militant-e-s-de-lest-pour-les-droits-des-animaux-26-11-2011/ qui est venus nous soutenir et prendre des photos

- International Campaigns pour les tracts: http://journee-internationale-droits-animaux.org

* Déclaration Universelle des Droits des Animaux : journee-internationale-droits-animaux.org/
* Approche abolitionniste


Pages :
1 2 3 4 5 6 7 8

Haut de la page
Accueil - Administration du site
Remerciements : Servhome - Le Site du Zéro
Valid XHTML 1.0 Strict  CSS Valide !